Léo Le Tohic Casareggio à Larmor-Plage : une passion sur l’eau jusqu’à sept heures par jour 🌊
À Larmor-Plage, certains adolescents comptent leurs heures sur des écrans. D’autres, comme Léo Le Tohic Casareggio, les comptent face à l’océan. Le collégien larmorien s’est bâti une réputation locale à force de présence, de régularité et d’un enthousiasme reconnaissable au premier coup d’œil — bob vissé sur la tête, sourire franc, énergie difficile à canaliser dès qu’il est question de glisse.
Ce qui frappe, chez lui, n’est pas seulement la précocité des résultats, mais la constance du rituel. Quand les conditions s’alignent, quatre à sept heures quotidiennes sur l’eau deviennent une norme, pas une exception. Cela impose une discipline rare à 15 ans : lire les bulletins, anticiper les marées, surveiller les bancs de sable et, surtout, accepter d’attendre le bon créneau plutôt que de “faire avec” des vagues médiocres. Pourquoi s’infliger ce tempo ? Parce que Léo ne parle pas d’un simple loisir : il parle d’un besoin d’être “sur l’eau”, même s’il n’a jamais fait de l’apprentissage de la natation un souvenir idyllique.
Dans les rues de Larmor, le scénario se répète. Dès que les cours se terminent, l’adolescent bascule en mode logistique : trajet en bus ou à vélo, pique-nique dans le sac, combi roulée, et une idée fixe — trouver la meilleure fenêtre pour surfer. Les habitués des spots du sud Bretagne le reconnaissent, au point que cette présence devient une forme de sécurité collective : les adultes savent qu’il n’est pas “seul”, mais entouré d’un réseau informel de pratiquants qui veillent, conseillent, alertent. Dans cette micro-société maritime, la confiance se construit par la répétition.
Le fil conducteur est simple : du littoral de Larmor-Plage jusqu’à la presqu’île de Crozon, Léo “écume” les zones qui fonctionnent, et change d’outil quand l’océan ne propose pas le terrain attendu. Ce pragmatisme est déjà celui d’un athlète : ne pas confondre l’amour d’une discipline avec l’attachement à une seule forme de pratique. Et quand on lui demande ce qui l’attire vraiment, il n’évoque pas d’abord la performance, mais la sensation d’être porté et l’exigence de s’adapter à un élément vivant.
Le décor, lui, fait le reste. Le sud de la Bretagne offre une école naturelle : des journées “glassies” où tout paraît facile, et des sessions plus rugueuses où chaque take-off devient une négociation. C’est dans cette alternance que le caractère se forge. Une chose est sûre : à Larmor-Plage, la passion de Léo a un rythme, une méthode et une signature — et ce rythme annonce déjà la suite, celle d’un jeune qui vise plus loin que le prochain rouleau.
Insight final : quand un adolescent organise ses semaines autour des marées et non autour du calendrier social, la passion cesse d’être un mot et devient une architecture de vie.
Surf, longboard, foil, paddle : la polyvalence de Léo Le Tohic Casareggio pour s’adapter à chaque météo 🏄♂️
Ce qui distingue Léo Le Tohic Casareggio des profils “mono-discipline”, c’est sa capacité à transformer chaque contrainte météo en opportunité technique. Le surf reste le cœur, mais l’éventail s’ouvre : longboard quand la vague appelle le style et la lecture fine, stand-up paddle quand la rame devient une arme, planche à voile et windsurf lorsque le vent s’impose, et surf foil quand il faut aller chercher de la vitesse ailleurs que dans la pente de la vague.
Ce choix n’est pas une dispersion. Il s’agit plutôt d’un apprentissage croisé. Le longboard affine l’équilibre, la trajectoire, le placement. Le paddle, lui, développe l’endurance et la capacité à se battre pour un peak, à “lire” plus tôt la série et à se replacer rapidement. Quant au foil, il oblige à comprendre la glisse sous un angle plus “ingénierie”, avec un réglage de matériel qui devient presque un laboratoire : angle, portance, tolérance aux erreurs. Chaque support impose un vocabulaire propre, mais le corps retient des constantes : timing, stabilité, anticipation.
À la maison, cette polyvalence se voit très concrètement : le stockage devient un sujet en soi. Le cabanon de jardin se remplit, au point d’alimenter les plaisanteries familiales. Mais derrière l’anecdote, il y a une réalité : multiplier les planches et les gréements, c’est multiplier les scénarios d’entraînement. Un jour “petit” n’est plus un jour perdu. Un coup de vent devient un terrain. Une mer trop molle se transforme en session de foil. Cette logique permet d’accumuler des heures utiles, celles qui construisent la caisse physique et le toucher d’eau.
Pour rendre cette polyvalence plus lisible, voici une liste d’exemples de situations typiques où Léo change de support, avec l’idée derrière chaque choix :
- 🌬️ Vent soutenu et mer agitée : bascule vers la planche à voile pour travailler la tenue, la vitesse et la lecture du plan d’eau.
- 🌊 Vagues propres mais peu puissantes : préférence pour le longboard afin d’exploiter la glisse, le placement et les courbes longues.
- 🏋️ Besoin d’un gros travail cardio : session en stand-up paddle, où la rame construit l’endurance et l’explosivité.
- ⚡ Houles irrégulières et sections molles : option surf foil pour maintenir la vitesse et travailler l’équilibre fin.
- 🥪 Sortie “light” après les cours : spot accessible en vélo ou en bus, avec pique-nique, pour maximiser le temps sur l’eau sans dépendre d’un adulte.
Cette organisation suppose aussi une maturité dans la gestion du risque. Un adolescent qui passe autant de temps en mer doit intégrer les règles tacites : reconnaître les courants, ne pas surestimer sa marge, accepter de renoncer. Le cadre familial joue ici un rôle de garde-fou, mais la réalité des spots fait le tri : ceux qui ne respectent pas l’océan ne durent pas. Or, Léo est décrit comme “connu” parce qu’il est présent, mais aussi parce qu’il est fiable, et qu’il sait s’inscrire dans une communauté de pratiquants.
Cette polyvalence prépare naturellement le terrain de la compétition, car l’athlète n’arrive jamais “nu” face à un imprévu. Quand la houle change en milieu d’épreuve, quand le vent tourne, quand la série se cale différemment, l’adaptation devient un réflexe. Et dans les sports de glisse, ce réflexe fait souvent la différence entre une manche subie et une manche maîtrisée.
Insight final : la polyvalence n’est pas une collection de jouets, c’est une stratégie d’entraînement qui transforme la météo en alliée plutôt qu’en excuse.
Cette capacité à changer de support n’est pas née par hasard : elle s’ancre dans un parcours structuré, entre découvertes, premières compétitions et accompagnement technique exigeant, notamment en longboard.
De la découverte après le confinement à l’athlète : le parcours sportif de Léo Le Tohic Casareggio 🎯
L’histoire sportive de Léo Le Tohic Casareggio commence au moment où beaucoup ont ressenti un besoin d’air. En 2020, après la période de confinement, l’envie de sortir “de l’intérieur” devient un moteur. Là où certains se contentent d’une reprise progressive, Léo teste le surf et y trouve un point d’ancrage. Ce n’est pas seulement une activité : c’est un cadre, un langage, une manière de canaliser l’énergie.
L’accélération est rapide. En environ un an et demi, il passe du plaisir des premières vagues à sa première compétition. Cela dit beaucoup d’une mentalité : accepter d’être jugé, comparé, exposé, et surtout accepter la frustration quand la mer ne “donne” pas ce que l’on attend. La compétition en surf et longboard ne récompense pas uniquement le niveau technique ; elle récompense la capacité à composer avec l’aléatoire. Les jeunes qui progressent vite sont souvent ceux qui apprennent à perdre sans se détruire, puis à revenir à l’entraînement avec des objectifs clairs.
Dans ce parcours, le longboard devient une pièce maîtresse grâce à un accompagnement spécifique. Léo se forme auprès de Ronan Châtain, connu pour avoir créé l’École de surf de Bretagne à La Torche. Le rythme est régulier : un déplacement environ toutes les deux semaines, et un coaching resserré lorsque les conditions se présentent. Le principe est simple : ne pas “remplir” une séance à tout prix, mais profiter des fenêtres où l’océan offre un terrain pédagogique idéal. C’est là que l’on travaille les détails : placement au take-off, gestion de la vitesse, lecture de section, choix de trajectoire. Sur un longboard, la sanction est immédiate : mal placé, le style disparaît et la vague se referme.
Les résultats confirment la trajectoire. Léo a notamment fini 5e aux championnats de France de longboard espoirs en 2024 puis en 2025, ce qui montre une régularité, pas un coup d’éclat isolé. Il est aussi devenu vice-champion de France 2025 en stand-up paddle vague, preuve que la polyvalence se traduit dans des classements concrets. À côté de ces repères, il existe aussi des victoires marquantes qui circulent dans le milieu régional, renforçant l’idée d’un jeune capable de tenir tête à des compétiteurs plus expérimentés.
Pour visualiser l’enchaînement des jalons et ce qu’ils impliquent, un tableau aide à clarifier la progression et la logique sportive derrière les chiffres :
| 📅 Repère | 🏄 Discipline | 🏅 Résultat / étape | 🔎 Ce que cela révèle |
|---|---|---|---|
| 2020 | Surf | Découverte après confinement | Déclic et bascule vers un rythme d’entraînement intense |
| 2022 (env.) | Compétition | Première participation | Acceptation de la pression, apprentissage de la stratégie de manche |
| 2024 | Longboard espoirs | 5e aux France 🇫🇷 | Régularité et progression technique sur une discipline exigeante |
| 2025 | Longboard espoirs | 5e aux France 🇫🇷 | Capacité à confirmer, gestion de saison et de préparation |
| 2025 | SUP vague | Vice-champion de France 🥈 | Endurance, puissance de rame, lecture tactique des séries |
Cette montée en puissance raconte aussi quelque chose du quotidien : pour tenir à ce niveau, il faut rendre compatibles école, trajets, récupération et entraînement. Les “quatre à sept heures” sur l’eau ne sont pas toutes des heures à haute intensité ; certaines sont dédiées à la répétition, à l’observation, aux retours vidéo informels entre pratiquants. Mais mises bout à bout, elles forment un volume que peu d’adultes maintiennent sur la durée.
Et c’est précisément parce que ce parcours est déjà structuré qu’une étape logique se dessine : le passage à l’échelle européenne, là où le niveau de densité et la variété des styles obligent à se réinventer encore.
Insight final : la performance durable ne vient pas d’une vague parfaite, mais de la capacité à répéter, corriger et confirmer sur plusieurs saisons.
Cap sur les Asturies : la compétition européenne de longboard à Salinas comme tournant sportif 🇪🇸
Le passage au niveau européen ne se décrète pas, il se prépare. Pour Léo Le Tohic Casareggio, l’échéance se matérialise avec un rendez-vous précis : le festival international de surf en planche longue à Salinas, dans les Asturies, une compétition programmée à partir du 24 juillet et étalée sur quatre jours. Un format qui change la donne : plusieurs journées, plusieurs conditions possibles, une fatigue qui s’accumule, et une obligation de rester lucide quand le corps commence à tirer.
Les Asturies ne sont pas qu’une destination exotique sur un calendrier. C’est une côte qui peut réserver des vagues puissantes, parfois changeantes, et un contexte où la densité de compétiteurs impose de marquer les esprits vite. Sur un événement international, un bon run ne suffit pas ; il faut se rendre “lisible” aux juges : lignes propres, engagement, variété, fluidité. Le longboard ajoute une exigence stylistique supplémentaire. Là où le shortboard peut parfois se jouer sur l’explosivité, la planche longue valorise aussi l’élégance, le placement et la capacité à faire parler la vague sans la brusquer.
Dans ce type de compétition, la préparation est autant mentale que physique. La veille d’une manche, la question n’est pas seulement “comment surfer bien”, mais “comment surfer juste”. Quelle série choisir ? Faut-il attendre une vague plus grosse au risque de sortir du rythme ? Est-ce que le plan d’eau est en train de se dégrader ? Les athlètes qui réussissent sont souvent ceux qui savent lire le spot comme un texte, en repérant les détails que les autres ignorent. Léo, habitué à passer des heures à observer et à s’adapter, arrive avec un atout : il n’est pas dépendant d’un seul scénario.
Pour rendre ce tournant plus concret, il est utile de se représenter une journée-type de compétition à l’étranger, telle qu’un jeune Breton peut la vivre :
- 🕖 Réveil tôt : check météo, marées, vent, et repérage visuel du spot pour confirmer ce que les applis ne disent pas.
- 🧠 Plan de manche : définir 2 ou 3 options (attendre une série, scorer vite, sécuriser une deuxième note) selon la houle.
- 🏄 Échauffement : quelques vagues “utiles” pour sentir la planche, sans s’épuiser avant la fenêtre de jugement.
- 📌 Gestion de priorité : se placer intelligemment, éviter les pénalités, lire les adversaires sans se laisser enfermer.
- 🥤 Récupération : hydratation, alimentation simple, étirements, et débrief rapide pour ajuster le lendemain.
La dimension “voyage” est également un test. Changer de pays, de langue, de routine, ce n’est pas anodin à 15 ans. Pourtant, ce sont souvent ces détails qui durcissent un compétiteur : apprendre à dormir ailleurs, à manger différemment, à gérer le stress de l’inconnu. Dans un sport dépendant de la nature, cette capacité à rester stable quand le cadre bouge devient un avantage comparatif.
Cette projection européenne s’inscrit dans un continuum : les spots bretons — de Larmor-Plage à Crozon — ont forgé les bases, mais l’événement de Salinas oblige à mesurer ces bases à d’autres écoles de glisse, d’autres cultures. C’est là que se joue le “vrai” passage de cap : comprendre que l’exigence s’élève, que le détail compte, et que le plaisir doit cohabiter avec une rigueur quotidienne.
Insight final : une compétition internationale ne révèle pas seulement un niveau, elle révèle une capacité à rester soi-même quand tout change autour.
Après l’enjeu sportif, une autre réalité s’impose, plus terre à terre mais décisive : comment financer une passion devenue projet, sans perdre l’équilibre familial ?
Budget, sponsors et “Soutiens ton sportif” : le coût réel d’une passion de Léo Le Tohic Casareggio 💶
Dans les sports nautiques, la passion a un prix, et plus le niveau monte, plus la facture devient structurante. Léo Le Tohic Casareggio le sait, et il ne le cache pas : matériel, déplacements, inscriptions… chaque ligne compte. Le surf “du dimanche” peut se contenter d’une planche et d’une combinaison. La compétition, elle, exige de la redondance (une planche de secours), de l’entretien (réparations, dérives, housses), et des ajustements selon les spots. Ajoutons les trajets réguliers vers des lieux d’entraînement comme La Torche, puis les compétitions nationales, et enfin l’international : les coûts changent d’échelle.
Ce poids financier rejaillit sur la cellule familiale, et il faut une stratégie. Dans le cas de Léo, la recherche de soutiens n’est pas un “bonus”, mais une condition de continuité. La logique de sponsoring local est souvent la première marche : une boutique, une marque, un artisan, une entreprise du territoire qui s’associe à un jeune prometteur. En échange, il y a de la visibilité, mais aussi une histoire : celle d’un adolescent du coin qui travaille dur, qui représente une région et des valeurs de persévérance.
Une autre brique importante est l’inscription à des dispositifs de financement participatif encadré. Léo est intégré à un programme type “Soutiens ton sportif”, qui permet à des particuliers de contribuer via des dons dont une partie est déductible des impôts. Pour beaucoup de familles, cet aspect est déterminant : il transforme une aide ponctuelle en geste plus accessible. Mais il suppose aussi de la transparence : expliquer à quoi servira l’argent, rendre des comptes, montrer les progrès sans tomber dans la mise en scène permanente.
Pour clarifier ce que recouvre “le coût d’une saison”, voici des postes typiques que rencontrent les jeunes compétiteurs, avec des exemples concrets :
- 🧰 Matériel : longboard, SUP, foil, leash, combinaisons selon saisons, réparations et consommables (wax, pads, dérives).
- 🚐 Déplacements : carburant ou billets, péages, hébergements, repas, parfois location sur place.
- 📝 Inscriptions : frais de compétitions, licences, assurances, éventuels stages fédéraux.
- 🎥 Suivi et progression : coaching, analyses vidéo, préparation physique complémentaire.
- 📣 Communication : présence sur réseaux (comme Instagram), création de contenus simples pour remercier et valoriser les partenaires.
Le sujet n’est pas uniquement financier, il est aussi éducatif. Apprendre à chercher des soutiens, c’est apprendre à structurer un projet. À 15 ans, cela peut sembler tôt, mais c’est cohérent avec le sport moderne : même dans des disciplines “libres”, l’écosystème professionnel repose sur des réseaux, des partenariats, une image. L’enjeu est de le faire avec mesure, sans transformer la passion en vitrine permanente. Un bon équilibre consiste à rester centré sur l’entraînement et la mer, tout en respectant ceux qui rendent l’aventure possible.
Le territoire joue ici un rôle. La Bretagne sud a une culture de la glisse et une mémoire collective de sportifs partis de spots locaux vers des scènes plus larges. Dans ce contexte, un jeune Larmorien qui vise des échéances européennes peut fédérer : parce qu’il incarne une énergie, un rapport au réel, et un attachement à des lieux comme Crozon, son spot de cœur où il trouve des vagues “toute l’année”. Cette fidélité aux lieux n’empêche pas l’ambition ; elle la rend plus crédible.
Enfin, un détail raconte beaucoup : Léo donne depuis peu des cours, y compris à son père sur certains aspects. Cette inversion amusante — l’adolescent qui transmet — montre une forme de maturité et une capacité à mettre des mots sur ce qu’il fait. Or, savoir expliquer, c’est souvent savoir mieux progresser. Et dans une logique de soutien, cela compte : un sportif qui partage, qui rend, qui transmet, crée autour de lui une dynamique durable.
Insight final : dans les sports de glisse, le talent ouvre la porte, mais c’est la capacité à construire un projet soutenable — matériellement et humainement — qui permet de rester dans la course.

Ancien plumitif de plusieurs magazines spécialisés en glisse, Nicolas Thomas a fondé Actu Surf en 2024 pour proposer un média indépendant, sincère et exigeant. Quinze ans à arpenter les line-ups français et les rédactions parisiennes lui ont laissé une conviction simple : on ne ment pas à des surfeurs. Le marketing des marques n’a pas sa place ici. Les tests matos sont menés en mer, sur plusieurs sessions, sans complaisance. Les portraits sont écrits après plusieurs rencontres, jamais sur fiche presse. L’actualité est vérifiée avant publication.
2 commentaires
Respect à ce gamin, le surf c’est pas juste un sport, c’est une philosophie de vie. 🌊
Quelle discipline pour un collégien ! Ça donne envie de sortir son maillot, même en novembre.